Neurochirurgie fonctionnelle et de la douleur
Traitement chirurgical et interventionnel de la maladie de Parkinson, du tremblement essentiel, de la névralgie du trijumeau, de l'épilepsie et de la douleur chronique.
Articles de cette catégorie
- Maladie de Parkinson
La maladie de Parkinson est un trouble du mouvement chronique et neurodégénératif causé par la perte progressive des cellules nerveuses productrices de dopamine dans la substance noire du cerveau. Ses signes classiques sont le tremblement de repos, la rigidité musculaire et la lenteur des mouvements (bradykinésie). Aux stades avancés, lorsque les médicaments deviennent insuffisants, la stimulation cérébrale profonde (SCP) est une option chirurgicale importante.
- Névralgie du trijumeau
La névralgie du trijumeau (tic douloureux) est une névralgie crânienne caractérisée par des accès soudains et sévères de douleur en coup d'électricité ou en coup de poignard sur un côté du visage. Dans la plupart des cas, elle est causée par un vaisseau sanguin comprimant le cinquième nerf crânien (le trijumeau) à sa sortie du tronc cérébral. Le traitement débute par des médicaments ; dans les cas résistants, des options chirurgicales telles que la décompression microvasculaire (DMV) sont utilisées.
- Tremblement essentiel
Le tremblement essentiel est le trouble du mouvement le plus fréquent, caractérisé par un tremblement bilatéral touchant principalement les mains et les bras et apparaissant à la posture (postural) et au mouvement (cinétique). Il est souvent familial. Les cas légers peuvent ne pas nécessiter de traitement ; un médicament est utilisé en cas de gêne fonctionnelle, et des options chirurgicales telles que la stimulation cérébrale profonde (DBS) sont utilisées dans les cas résistants.
- Spasme hémifacial
Le spasme hémifacial est un trouble du mouvement caractérisé par des contractions involontaires et récurrentes des muscles innervés par le septième nerf crânien (nerf facial) d'un côté du visage. Il débute généralement autour de la paupière et s'étend avec le temps à la partie inférieure du visage. Dans la plupart des cas, il est causé par un vaisseau sanguin comprimant le nerf facial. L'injection de toxine botulique et la décompression microvasculaire (DMV) sont les principales options thérapeutiques.
- Dystonie
La dystonie est un trouble du mouvement caractérisé par des mouvements et des postures anormaux et répétitifs causés par des contractions musculaires involontaires, soutenues ou intermittentes. C'est le trouble du mouvement le plus fréquent après la maladie de Parkinson. Le traitement dépend de l'étiologie et de la distribution ; la toxine botulique est le traitement de première intention des dystonies focales, tandis que la stimulation cérébrale profonde du globus pallidus interne (GPi-DBS) est une option clé pour la dystonie généralisée.
- Torticolis (dystonie cervicale)
Le torticolis (dystonie cervicale) est la dystonie focale la plus fréquente, caractérisée par une posture anormale de la tête (tournée, inclinée, fléchie ou en extension) causée par des contractions involontaires, soutenues ou intermittentes des muscles du cou. Les injections de toxine botulique sont le pilier du traitement ; dans les cas réfractaires, une stimulation cérébrale profonde du globus pallidus interne (SCP-GPi) peut être utilisée.
- Névralgie du glossopharyngien
La névralgie du glossopharyngien est une névralgie crânienne rare caractérisée par une douleur sévère, unilatérale, à type de décharge électrique et paroxystique de la gorge, de la base de la langue et de l'oreille, dans le territoire du neuvième nerf crânien (nerf glossopharyngien). Le traitement de première intention repose sur les anticonvulsivants ; dans les cas réfractaires, la décompression microvasculaire est la principale option chirurgicale.
- Névralgie d'Arnold (névralgie occipitale)
La névralgie occipitale est un syndrome céphalalgique caractérisé par une douleur neuropathique récurrente, intense, à type de décharge électrique, à la nuque, à l'arrière de la tête et au vertex, due à une irritation, une inflammation ou une compression des nerfs grand et/ou petit occipitaux. Le traitement est progressif : médicaments, blocs nerveux, rééducation et, dans les cas réfractaires, chirurgie de décompression ou stimulation du nerf occipital.